Test de routage Split Tunneling
Testez l'adresse IP de sortie et la politique de routage utilisées pour différentes destinations réseau afin d'évaluer si les règles de split tunneling fonctionnent.
| Site web | IP de sortie | Géolocalisation IP | FAI | Statut / Latence |
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Comprendre le split tunneling et les fuites de routage
Qu'est-ce que le split tunneling, comment se produisent les fuites et comment interpréter ce résultat.
Le split tunneling (tunnel fractionné) signifie qu'une partie seulement de votre trafic transite par le VPN ou le proxy, tandis que le reste sort directement sur Internet. Cette configuration est souvent volontaire pour optimiser les performances du trafic local ou du streaming. Une fuite survient lorsque le fractionnement ne s'applique pas comme prévu : une règle définie pour un nom de domaine peut omettre certaines adresses IP vers lesquelles ce domaine est résolu ; une règle configurée pour IPv4 peut laisser IPv6 totalement en clair hors du tunnel. Ce test établit simultanément des connexions vers plusieurs sondes indépendantes et compare l'adresse de sortie observée par chacune, révélant des fuites invisibles lors d'un test à point unique.
Parce que leur trafic a été routé différemment. Si deux sondes observent des adresses distinctes, une partie de vos flux a quitté le tunnel. Les causes habituelles sont des règles de proxy basées sur le nom d'hôte plutôt que sur l'adresse IP de destination, un équilibrage de charge côté proxy qui attribue plusieurs sorties à une même session, ou une configuration double pile où IPv4 est tunnelisé mais pas IPv6. La présence de plusieurs adresses de sortie au sein d'une même famille n'est pas nécessairement une anomalie, mais elle permet à un observateur de corréler vos activités sur plusieurs adresses, réduisant ainsi votre anonymat.
Dans de nombreuses configurations, oui. Beaucoup de configurations VPN ou proxy ne capturent que les routes IPv4 ; tout site accessible en IPv6 est alors contacté directement depuis votre adresse réelle, tandis que le reste du trafic semble provenir du tunnel. Comme les systèmes d'exploitation récents privilégient IPv6 lorsqu'il est disponible, cela peut diriger silencieusement la majeure partie de votre navigation hors du tunnel. Ce test interroge séparément les sondes IPv4 et IPv6 pour mettre immédiatement en évidence toute divergence.
Dès que votre client le permet, routez par adresse IP de destination plutôt que par nom d'hôte, car les règles sur les noms d'hôtes sont évaluées avant la résolution DNS et ignorent les connexions directes par adresse. Veillez à ce que le tunnel prenne en charge IPv6 et IPv4, ou désactivez entièrement IPv6 si votre sortie ne le supporte pas. Activez la fonction kill switch ou le mode de verrouillage de votre client afin que le trafic soit bloqué plutôt qu'émis en clair en cas de rupture du tunnel. Relancez ce test après chaque modification : des règles parfaites dans un fichier de configuration ont souvent un comportement différent une fois appliquées dans la table de routage du système.
Non. Laisser délibérément hors du tunnel le trafic local, les imprimantes ou certains services de streaming est tout à fait légitime et améliore souvent le débit. Le risque provient des fractionnements involontaires ou plus larges que prévu. La question essentielle n'est pas de savoir si le trafic est divisé, mais si les flux sensibles que vous souhaitez protéger se trouvent bien dans le tunnel. Ce test y répond précisément en vous indiquant quelle sonde a observé quelle adresse de sortie.